Résumé

La Question des loyers pendant la guerre dans la principauté de Monaco (1916)

La Principauté ne peut pas être assimilée à l'Etat français qui n'est lié avec les Propriétaires d'immeubles par aucun lien de droit et qui a toute sa liberté d'action.
Si, en France, l'Etat était obligé d'établir un impôt pour payer les loyers de certains locataires impuissants à les payer, la charge de cet impôt spécial devrait peser sur l'ensemble des citoyens, en vertu des principes de la solidarité, de l'égalité et de la fraternité.
Source : Gallica

La Question des loyers pendant la guerre dans la principauté de Monaco (1916)

Si on en avait fait bénéficier les locataires non commerçants et non industriels, et spécialement ceux d'entr'eux qui sont mobilisés on aurait, au moins, fait disparaître l'inégalité de traitement. Or, l'État monégasque, qui a accuéilli avec tant d'humanité les blessés de la guerre et les réfugiés et qui, ainsi, a inscrit une si belle page dans l'histoire de la Principauté, s'est révélé dans le Moratorium des loyers, pour ces catégories de locataires : État neutre !
Source : Gallica

La Question des loyers pendant la guerre dans la principauté de Monaco (1916)

Nous n'avons à nous occuper ici que du moratorium des loyers. Celui qui fut établi à Monaco présente des différences essentielles d'avec celui de France. Celui-ci s'appliquait à tous les locataires français, sans distinction de situation, et dont les loyers ne dépassaient pas le prix de mille francs pour Paris, et celui de six cents francs pour les autres villes. Celui de Monaco, au contraire, ne s'applique qu'à une catégorie de locataires: les commerçants et industriels pour les locaux affectés à leurs commerces ou industries, quel que soit le prix des loyers.
Source : Gallica

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