Louis Spach,
Henri Farel : roman alsacien. Tome 1
(1834)
“ HENRI FAREL. 5 larmes, de douces larmes de joie , mêlées aux miennes, mêlées aux nôtres; car Madeleine, c'est moi ; cent fois plus que vous ne croyez ; elle adopte mes vues, mes plans , mes idées... — C'est-à-dire, mon pauvre enfant, qu'elle ne te contredit point avant le mariage, sauf a prendre sa revanche après. Il y a dans les têtes de femmes ordinaires un merveilleux instinct d'hypocrisie qui leur dit de se tenir simplement coi. Ton coeur brûlant a besoin d'amour, cher Henri ; tu as les yeux bleus de ta mère, et son regard confiant. Dieu te garde de voir cette confiance trompée. ”
