Résumé

Louis Tirel Abdication de Henri V ; Au courage politique… (1851)

Les blancs resteront toujours blancs !
Vaine et inutile fusion que celle entreprise au nom d'un homme ou d'une simple famille : c'est la fusion des principes qu'il s'agit de réaliser : c'est le droit divin qu'il faut éteindre dans le droit national : c'est dans ce sens que j'ai écrit l'opuscule qu'on va lire. Et tant que ma solution, remède héroïque, j'en conviens, ne sera pas accomplie, il n'y aura n'en défait, car la droiture et la bonne foi seront, comme toujours tenues cachées sous le gobelet de nos diplomates et hommes d'État : vieille rouerie dont je neveux plus avec la France entière.
Source : Gallica

Louis Tirel Abdication de Henri V ; Au courage politique… (1851)

Si la Diplomatie vous a appris atout défigurer, à tout nier, respectez au moins le voeu national, les assemblées où vous avez siégé, les décisions des conseils que vous avez présidés, et plus encore, la mémoire d'un roi honnête homme, qui s'est en partie sacrifié pour vous maintenir au pouvoir.
Tout est niable en ce monde avec la souplesse et la finesse de vos esprits; mais les faits accomplis sont là, et la puissance de DIEU LUI-MÊME ne saurait les méconnaître.
Source : Gallica

Louis Tirel Abdication de Henri V ; Au courage politique… (1851)

La constitution d'essai restera intacte et vierge de toute souillure, jusqu'au moment où le pays lui-même, et en masse, aura dit de sa forte voix : « JE VEUX QU'ELLE SOIT révisée ou réformée en entier pour m'en établir une nouvelle plus conforme à mes moeurs, mes besoins, mes habitudes. »
De l'un comme de l'autre côté, république ou monarchie constitutionnelle héréditaire, la France obtiendra enfin une constitution de progrès, perfectionnée, puisqu'on pourra y introduire toutes les améliorations pratiquées et praticables depuis 1789 jusqu'à et y compris 1852.
Source : Gallica

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