Résumé

Portrait de Louis Ulbach Louis Ulbach La politique à l'atelier : Lettres (1850)

La presse est un pouvoir formidable; soit! Mais ce n'est pas sous la République, ce n'est pas avec le dogme de la souveraineté populaire, ce n'est pas avec le suffrage universel et le principe de la majorité qu'il faut s'en plaindre. Sans la presse, où en serions-nous? Supprimez donc l'imprimerie, cette puissance qui a démoli la féodalité et l'ignorance ! La presse est le seul rempart de la liberté; c'est le seul frein à la tyrannie. C'est aussi peut-être la seule garantie sérieuse de l'ordre.
Source : Gallica

Portrait de Louis Ulbach Louis Ulbach La politique à l'atelier : Lettres (1850)

Le socialisme, si je ne me trompe, c'est quelque chose comme la réforme des abus ; réforme exagérée, trop radicale, trop prompte, si vous voulez, mais réforme, en définitive. Il faudra donc que ces messieurs se mettent à démontrer qu'il n'y a pas d'abus à combattre, que tout est pour le mieux, que le peuple est dans le meilleur des mondes, et qu'il n'y a plus qu'à tirer l'échelle.
Source : Gallica

Portrait de Louis Ulbach Louis Ulbach La politique à l'atelier : Lettres (1850)

Mais, pas deçà Lisette! ce serait un scandale, et M. Périer qui a fonde une société pour l'entretien de la morale, n'est pas un homme à encourager le scandale. Il a donc fallu nous prouver que sous la République on n'est pas si heureux, si tranquille que sous la monarchie; et pour cela il a fallu nous démontrer que la Constitution est mauvaise, que nous devons la respecter, mais, en la démolissant, et que l'Assemblée, chargée de la conserver, doit s'étudier à la violer, toutes choses bien propres à remuer un peu les idées et les esprits, et à dégoûter de la République !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature