Résumé

Lucien Cayeux Les minerais de fer oolithique de France… (1909-1922)

Pour éclairer autant qu'il se peut le phénomène, il faut noter qu'il implique toujours la juxtaposition des oolithes. Jamais un individu isolé n'est disloqué, comme on vient de le voir.
Règle absolue: qu'il y ait simple décollement ou fracture et morcellement irrégulier de l'oolithe, la chlorite fait l'office de ciment et tous les débris ressortent admirablement du fond vert ou ils sont plongés. Tout ce que nous pouvons dire, avant que soit fixé le mécanisme de la dislocation des oolithes, c'est que le développement de la chlorite du ciment est probablement contemporain de cette dislocation.
Source : Gallica

Lucien Cayeux Les minerais de fer oolithique de France… (1909-1922)

Certains morceaux de coquilles usés et arrondis prennent, à la suite du phénomène d'épigénie, le facies de grains de glauconie.
Quand une partie seulement des débris est verdie, les plages transformées sont irrégulièrement délimitées, et il arrive que, la teinte verte se dégradant lentement sur ses bords, les contours en deviennent indéfinis.
Le ciment calcaire est lui-même susceptible de présenter pareille métamorphose. Il se forme des plages vertes à contours quelconques, englobant presque toujours des témoins du calcaire remplacé.
Source : Gallica

Lucien Cayeux Les minerais de fer oolithique de France… (1909-1922)

Leur individualité est, en effet, plus apparente que réelle. On peut voir notamment de vagues alignements de couleur moins foncée que le minerai se résolvant, à l'œil armé d'une loupe, en traînées calcaires de limite incertaine, passant par tous les degrés à des bancs de calcaire gris clair, cristallin, qui eux aussi se fondent sur les bords avec le minerai proprement dit.
Jamais les oolithes ne sont complètement exclues de ces enclaves calcaires, mais elles cèdent le pas au carbonate de chaux.
Source : Gallica

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