Résumé

Maurice Méjan Petit catéchisme politique à l'usage des habitans des campagnes… (1820)

Comme si la religion n'était pas la principale base de tout édifice politique , et le complément de l'ouvrage imparfait de la législation ; comme si les misérables qui, après avoir vanté les douceurs de l'égalité, se sont métamorphosés en ducs , comtes et barons , pouvaient inspirer quelque confiance; comme si les valets d'un tyran pouvaient aimer la liberté ; comme si la Charte ne nous en garantissait pas l'exercice
Source : Gallica

Maurice Méjan Petit catéchisme politique à l'usage des habitans des campagnes… (1820)

R. Parce que les Rois étant les ministres de Dieu sur la terre, ce n'est qu'à Dieu seul qu'ils sont comptables de leurs actions.
D. Mais s'il est vrai que tous les hommes soient sujets à errer, comment justifier une telle prérogative ?
R. Sans doute le Roi, quoiqu'il tienne son pouvoir,de Dieu, est sujet à se tromper, parce qu'il est homme ; mais d'abord ses erreurs ne peuvent être qu'involontaires, parce qu'un Souverain légitime n'a jamais d'intérêt à nuire à son peuple, puisqu'il ne pourrait le faire sans se nuire à lui-même.
Source : Gallica

Maurice Méjan Petit catéchisme politique à l'usage des habitans des campagnes… (1820)

Le seul moyen de prévenir de si grands maux, est de profiter de l'horrible catastrophe dont nous venons d'être témoins, pour abhorrer encore davantage les affreux principes dont elle est l'étroite conséquence, et pour nous attacher plus fortement que jamais à cette religion sainte qui est une source inépuisable de consolations, comme à cette famille auguste , si respectable par ses malheurs et par ses bienfaits.
Source : Gallica

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