François Rouchier, Des Révolutions en France, par M. Rouchier… (1831)
“ L'on cherche donc à séduire la nation par la douceur des promesses , en faisant luire devant ses yeux le flambeau de la liberté, qu'il était dangereux d'éteindre dans son sein. La Charte est octroyée et acceptée par la nation, par l'organe de ses représentans, qui lui jurent fidélité. L'ancienne noblesse, qui venait de repousser avec tant d'ingratitude celui qui l'avait réchauffée dans son sein, agite partout ses drapeaux et insulte à la nation plongée dans la douleur; elle ne rêve qu'à ses anciennes prérogatives ; son imagination se berce dans l'espoir de les voir bientôt revivre. ”
