Pierre Cœur

Résumé

Pierre Cœur La fille du rabbin (1876)

La nature, comme l'humanité, a ses bizarreries.
— Je pense qu'il n'a rien à envier à personne sous le rapport des bizarreries, dit, en se penchant sur sa selle pour parler bas à Maubert, Lacombe qui le suivait.
— C'est vrai, répondit Léonce; mais si je ne me trompe, Schultz est une âme d'élite, et ses singularités ne nous feront jamais souffrir.
— Oh! je le crois, répliqua Lacombe, qui pendant ce petit voyage parut oublier l'absinthe et le jeu.
Source : Gallica

Pierre Cœur La fille du rabbin (1876)

Et c'est justement ce qu'il ne faut pas, mon cher docteur, répondit Léonce avec franchise ; vous vous faites à mon sujet des illusions que je ne veux ni ne dois contribuer à entretenir. Je vous l'ai déjà dit, je ne suis point un savant : si j'ai quelque goût pour l'histoire naturelle, ce n'est point une passion, mais un simple passe-temps, une distraction à laquelle j'ai recours, faute d'autres ; et pour rien au monde je ne voudrais usurper parmi le monde savant une place qui n'est point la mienne.
Source : Gallica

Pierre Cœur La fille du rabbin (1876)

L'infirmier, entendant cet appel suprême, accourut à la porte, essaya de l'ouvrir, elle résista ; alors il s'élança comme un fou dans l'escalier pour demander de l'aide à Jollivet.
Quand ils revinrent ensemble, la porte céda à leur plus légère pression ; ils entrèrent et trouvèrent Léonce se débattant dans d'atroces convulsions.
Au même moment Schultz et Lacombe arrivèrent.
— Il a dû se passer ici quelque scène terrible, dit, en constatant l'état de Maubert, Schultz les larmes aux yeux; ceci n'est point naturel; on a avancé l'heure de sa mort; à moins d'un miracle, il est perdu.
Source : Gallica

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