Raoul Thomen, Les Aventures acrobatiques de Charlot…
“ Et le Crapaud-Volant dut continuer sa route, par ses propres moyens. Ainsi livré à lui-même, le petit avion piqua du nez et rasa les flots, tout en brûlant ses dernières gouttes d’essence. « Cette fois, c’est la fin ! gémit l’infortuné pilote. Pas un bateau, pas la moindre terre en vue !... Perdu dans l’immense solitude, entre le ciel et l’eau, les flots vont m’engloutir ! Pincé par les crabes farceurs, je serai finalement dévoré par les requins ! C’est gai ! » Tout à coup, Charlot sentit que l’avion se soulevait brusquement, sous l’effort d’un palmier qui émergeait de l’eau et grandissait... ”
