Souvenir du 25e anniversaire de la captivité et de la mort du R.P. Olivaint… (1896)
“ Cette fin est bien celle qu'Olivaint a toujours ambitionnée. Ce qu'on a frappé en lui, ce n'est pas l'homme, mais le ministre de Dieu, ou plutôt le nom de Jésus qui s'incarnait en quelque sorte dans le fils d'Ignace. Les bourreaux ne s'en cachent pas; ce qui les irrite, c'est cette prédication qu'ils voudraient faire taire, ce souvenir du devoir chrétien que leur rappelle la robe du prêtre ; le bien même qui leur est fait, s'il passe par des mains sacerdotales, leur devient odieux. ”
