Th. Aube, Le Vingtième corps de l’armée de la Loire
“ Le pouvoir de ce dictateur, sa gloire si l’on veut, pour être juste peut-être, n’étaient fondés qu’à ce prix; dès lors, organisée ou non, il fallait que l’armée de la Loire courût à l’ennemi. Enfin, si de ces hauteurs du pouvoir nous descendons dans les rangs pressés de la foule, que d’ambitions vulgaires, que de vanités jalouses, que d’intérêts égoïstes ne voyait-on pas à l’œuvre ! C’est que vingt ans d’un pouvoir absolu avaient tari en nous toutes les croyances généreuses, toutes les vertus rédemptrices, et que partout l’égoïsme et la lâcheté coudoyaient le dévoûment et la bravoure. ”
