Théodore Fabas, Du Caractère et de la tendance des hommes et des partis parlementaires…
“ Mais se fier aveuglément au pouvoir actuel pour réaliser ces progrès, c'est malheureusement le fait d'un poëte plutôt que d'un vrai politique. Ce qui manque aussi à M. de Lamartine, c'est d'avoir la fibre démocratique. Aristocrate de nature et d'éducation, il est bon pour le peuple, il veut le bien-être et l'affranchissement du peuple ; mais dès qu'il voit le peuple y travailler lui-même, il frémit, il s'effraie et s'indigne. Plein d'horreur pour le matérialisme révolutionnaire, il enveloppe la révolution entière dans la même réprobation. ”
