Résumé

Une femme, une mère, une grande Française (1951)

Elle dit, que les peuples s'unissent, et qu'irrémédiablement, la défaite des nazis sera...
Cette voix dit, la certitude absolue de la victoire. La certitude de la fin de la guerre, du retour des prisonniers, des déportés, la libération des camps, des prisons. C'est le foyer reconstruit, l'enfant qu'on berce, le travail pacifique, c'est la lumière. Michèle n'a plus mal. Elle est un soldat de cette immense armée des peuples en marche, vers la vie, le bonheur, la liberté, la Paix.
Source : Gallica

Une femme, une mère, une grande Française (1951)

Elle continue à la tête de l'U. F. F., à unir les femmes, les ménagères, les mamans pour gagner la bataille de la vie, pour gagner la bataille de la Paix. C'est dans ce combat que les grenades lacrymogènes la surprennent, brûlent ses yeux, mais ne pourront jamais empêcher que Michèle reste Michèle, c'est-à-dire une maman, une patriote, une Française, une communiste ardente.
Mais au Viet-Nam, on fait la guerre.
De nombreux combattants de la Paix ont été victimes de cette répression fasciste. Des patriotes sont encore en prison. Le mot de « Paix » suffit à faire se dresser des tribunaux.
Source : Gallica

Une femme, une mère, une grande Française (1951)

Il vaut mieux courir le risque de recevoir une bombe qui brûle que de ne rien faire contre la guerre d'Indochine ce qui équivaudrait à accepter qu'un jour une bombe atomique nous anéantisse tous.
Nos petits y passeraient comme les autres. C'est pour éviter cela que j'étais à la manifestation. C'est pour cela qu'aussitôt rétablie, je recommencerai à lutter avec la même confiance.
Frappée de cécité par la brutalité des C. R. S. et par la volonté du gouvernement, Michèle, jamais n'a ralenti son action pour la Paix, la Liberté, la Solidarité. Le doigt tendu elle dénonce les coupables.
Source : Gallica

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