Résumé

Victor de Langsdorff Lettre de Ménénius Agrippa aux capacités de 1848 et au suffrage universel de 1869… (1869)

Il s'agit de supprimer toutes les circonscriptions électorales, pour ne laisser subsister qu'un seul collége, la France, et faire nommer tous les députés par tous les électeurs. Le principe sur lequel repose cette combinaison nouvelle est incontestable. Les idées n'appartiennent en propre à aucun collége, et n'ont d'autre patrie que le monde. Le suffrage universel au lieu de l'unité matérielle qui lui est trop souvent imposée par l'agencement des circonscriptions électorales, aurait l'unité morale qui lui manque.
Source : Gallica

Victor de Langsdorff Lettre de Ménénius Agrippa aux capacités de 1848 et au suffrage universel de 1869… (1869)

Reprendre le suffrage universel ou lui donner une valeur ascendante ou descendante, selon qu'il s'éloigne ou qu'il se rapproche de l'universalité des citoyens, c'est faire en fin de compte une seule et même chose, c'est détruire le principe d'égalité qui est l'âme du système et sa raison d'être. La classification des votes, si elle s'appuie sur des combinaisons de fortune ou de situation, ressuscitera les anciennes animosités
Source : Gallica

Victor de Langsdorff Lettre de Ménénius Agrippa aux capacités de 1848 et au suffrage universel de 1869… (1869)

« Quoi! » disent-ils « la conquête suprême du libéralisme, n'a servi qu'à fortifier le principe d'autorité. Le pays tout entier s'est montré moins exigeant dans ses réclamations que le pays légal. La logique nous a fait dévier de la ligne du progrès, et le privilége d'autrefois nous conduisait plus rapidement que la justice d'aujourd'hui à cette égalité dernière et souveraine qui s'appelle la liberté et ne se résigne pas à l'abdication par cela seulement qu'elle est consentie par le plus grand nombre. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature