Duc d’Ayen, Revue des Deux Mondes
“ Si le suffrage universel imparfait n’est ni un maître prévoyant ni un serviteur toujours docile, c’est au moins une puissance réelle et franche; en faire l’essai consciencieux est l’œuvre de notre temps. Le gouvernement par les masses a, comme toute autre forme politique, ses difficultés et ses inconvéniens; mais, lorsque nous parlons de division électorale, ce n’est point dans l’idée d’affaiblir l’institution du suffrage universel d’après l’ancienne maxime : diviser pour régner. ”
