Xavier de Montépin,
Le dernier duc d'Hallali : roman parisien…
(1883)
“ Amélie se tordit les mains. — Mais enfin, — balbutia-t-elle d'une voix brisée, — quand ceux qui ont mission de juger prononcent une condamnation, ils la motivent! ! — Qu'a fait Gontran pour être indigne de moi? - Quelle flétrissure a-t-il subie? quel crime a-t-il commis? - Je veux le savoir ! - Si vous ne me répondez pas, c'est à lui que j'irai le demander, c'est à sa mère. — Mon enfant, ma chère pupille, — fit M. Sterny en prenant la main d'Amélie, — si vous aimez Gontran, si vous aimez madame d'Hallali, par pitié pour elle n'allez pas lui poser cette question. ”
