Yūsuf Kamāl,
Hallucinations scientifiques (les portulans…
(1937)
“ La côte Africaine était là pour qui voudrait et pourrait la connaître. Quant au but pour lequel les uns et les autres essayaient de la connaître, ou qu'ils y exécutaient leurs reconnaissances, c'est le point sur lequel les uns différaient des autres. Les uns devraient connaître la côte comme partie complémentaire de l'ensemble ; les autres, au contraire, devraient la connaître comme partie essentielle dans l'ensemble. C'est pourquoi, sur les cartes dites Portulans, on ne voit rien de ce qui fut connu au delà de la côte. ”
