Eugène Müntz,
Revue des Deux Mondes
“ À Rome, pendant tout le XVe siècle, ces deux tendances paraissent inconciliables. Un pape se distingue-t-il par son amour pour la littérature arctique, on peut affirmer d’avance qu’il négligera les monumens ; s’attache-t-il, au contraire aux monumens, c’est que la littérature n’a pas d’attraits pour lui. Paul II notamment fit des efforts surhumains pour fonder dans son palais de Saint-Marc un musée d’antiques sans rival, tandis que l’accroissement de la bibliothèque du Vatican fut le moindre de ses soucis. ”
