Résumé

Édouard de Martonne Rapport sur la campagne d'astronomie géodésique exécutée en 1913-1914… (1925)

La première solution dispense d'un observateur en permanence au poste local. Elle permet de travailler même si le ciel est couvert à ce poste ; mais si l'on veut obtenir deux valeurs de la longitude se vérifiant, elle oblige à occuper une même station au moins pendant deux soirées, une seule réception de signaux, encadrée d'observations astronomiques, ne pouvant donner qu'une valeur de la longitude. De plus, la réception de la Tour Eiffel étant plus malaisée que celle d'un poste local, il convient que l'officier observateur soit secondé par un radiotélégraphiste.
Source : Gallica

Édouard de Martonne Rapport sur la campagne d'astronomie géodésique exécutée en 1913-1914… (1925)

Les opérateurs mobiles avaient des chronomètres en temps moyen ; celui de l'opérateur fixe à Rufisque était en temps sidéral. La nécessité d'avoir, comme il est d'usage, des coïncidences à peu près toutes les minutes, mais qui ne tombent pas juste toutes les minutes ni pour les premiers, ni pour le dernier, déterminait l'allure à donner à la pendule. Deux solutions sont possibles : faire avancer la pendule à la fois sur le temps moyen et le temps sidéral, ou la faire retarder à la fois sur les deux. La première solution est plus favorable à l'observation des coïncidences.
Source : Gallica

Édouard de Martonne Rapport sur la campagne d'astronomie géodésique exécutée en 1913-1914… (1925)

Cassou-Barbé admet toujours que, les tops étant émis par la pendule exactement à la minute ronde et à la minute + 30 secondes, et la pendule ayant une marche très régulière, les signaux horaires peuvent être considérés comme émis à des intervalles rigoureusement égaux, ou tout au moins ne différant que de quantités négligeables vis-à-vis des erreurs commises par l'observateur dans l'appréciation d'un top.
Source : Gallica

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