Google Books

Définition et enjeux

Portrait de Frédéric Bastiat Frédéric Bastiat,  Sophismes économiques

“ C'est mignon comme tout, ça ressemble à la recherche sur Amazon, et ça peut donner l'illusion que c'est mieux que l'interface "brut" (et pas joli du tout) de Google Books. Mais je suis privé de la raison pour laquelle le livre est proposé (titre, corps du texte, note etc.) , et depuis que Google montre l'image des couvertures, il ne manque rien pour l'efficacité. D'accord, la page qui est sous l'image de la couverture est mieux présentée que l'écran touffu "A propos de ce livre" mais il y a moins de choses. ”
Source : Wikisource

Scriptorium/Janvier 2012

“ Je la pratique chaque fois que je peux mettre la main sur un texte déjà mis en forme et débarrassé des hyphénations (l'EPUB de Google Books par exemple, ou bien sur un autre site mais il ne faut pas le dire) , et je ne suis sûrement pas le seul. Il est vrai que le début de la cuisine (déverminage de masse des espaces de ponctuation, écrasement des scanilles répétitives, vérification des alinéas, suppression des titres courants en haut de page quand ce n'est pas déjà fait) peut aller très vite si le texte est de bonne qualité. ”
Source : Wikisource

Marie Lebert,  Entretiens (1998-2001)

“ Fin 2006, d'après le buzz médiatique, Google scannerait 3.000 livres par jour, ce qui représenterait un million de livres par an. Le coût estimé serait de 30 dollars par livre. Google Books comprendrait déjà 3 millions de livres. Tous chiffres à prendre avec précaution, la société ne communiquant pas de statistiques à ce sujet. ”
Source : Gutenberg

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