Anonyme, Teleny ou le revers de la médaille
“ Teleny haussa les épaules. « Venez », dit-il, « il n’y a pas de temps à perdre. » Il prit son portemanteau et nous nous précipitâmes en bas. Je l’accompagnai jusqu’au terminus, et avant de le quitter lorsqu’il descendit du fiacre, mes bras se refermèrent sur lui, et nos lèvres se rencontrèrent dans un dernier et long baiser. Ils se cramponnèrent tendrement l’un à l’autre, non pas dans la fièvre du désor, mais dans un amour tout empreint de tendresse, et dans un chagrin qui étreignait les muscles du cœur. ”
