A. M. Aubert

Élements biographiques

A. M. Aubert Etrennes d'un bourgeois de Paris à ses concitoyens… (1854)

Le dessin du cheval mécanique donné à trois professeurs en mécanique et autres savants pour faire des rapports sur cette curieuse invention, ont tous refusé de venir constater la force que ce cheval mécanique donné aux hommes, et pour s'en excuser, ils prétendaient qu'il est impossible de créer de la force en mécanique, ce qui est vrai; de même, disent-ils, qu'on ne peut pas profiter de la force du poids des hommes sans alléger le poids de leurs corps ; mais sur le cheval mécanique, comme l'homme tire la corde parallèlement, il ne diminue pas le poids de son corps.
Source : Gallica

A. M. Aubert Etrennes d'un bourgeois de Paris à ses concitoyens… (1854)

En 1804, Fulton fait le bateau à vapeur que l'on voit remonter la Seine à Paris, et les savants de l'Académie et de la marine osent dire malgré que toute force peut s'appliquer à tout, que la vapeur ne pouvait faire aller les vaisseaux sur la mer, et cette absurdité a été acceptée, lorsque des corsaires à vapeur auraient ruiné le commerce des Anglais et forcé à la paix, ce qui aurant évite la guerre de Russie, les deux invasions, la ruine de la France et la chutye de l'Empire.
Source : Gallica

A. M. Aubert Etrennes d'un bourgeois de Paris à ses concitoyens… (1854)

Les roues ont été la plus belle invention, vu qu'elle a donné aux hommes la force de traîner six fois plus lourd qu'ils ne peuvent porter, mais le cheval mécanique qui est encore plus merveilleux vu qu'il donne aux hommes plus de trente fois plus de force qu'ils n'en ont en mécanique, et transport sur chemins de fer, sur mer et route et plus que les chevaux de vapeur qui n'ont que cinquante à soixante kilos de force en mécanique et que quarante sur : sur mer et chemins de fer.
Source : Gallica

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