Auguste-Émile Cillart de Kermainguy, L'Esclave des galères, ou Malte sous les chevaliers… (1841)
“ L'oeuvre patiente avait grandie, le succès s'élaborait en silence : mais à travers toutes les préoccupations de détail, et malgré toutes les sinuosités qu'il avait à suivre, il avait toujours présentes devait les yeux deux images qui de nuit ou de jour lui servaient de but et de guides, celles du chevalier d'Aléria et de Zurbara la Morisque; l'une invoquée et reniée tour-à-tour, l'autre toujours maudite : colonnes lumineuses ou sombres, elles n'en dirigeaient pas moins sa marche à travers l'ardent espace que sa passion avait à parcourir. ”
