Jean-Baptiste-Bertrand Durban, Essais sur les principes des finances
“ Le commerce est l’aliment de la finance, sans lui la plupart des impôts ne seroient rien. Loin donc que l’esprit de fiscalité puisse préponderer dans aucun cas, & que pour déterminer l’assiette d’un nouvel impôt, il suffise de pouvoir la colorer d’un prétexte quelconque de police ou de protection ; il importe au contraire que l’esprit de commerce prédomine sans cesse, & que son intérêt soit toujours la régle de l’imposition, comme sa balance doit en être la mesure. ”
