Jean-Baptiste Thorel, Deux lettres sur les moyens d'arrêter l'esprit révolutionnaire… (1821)
“ Maintenant tout se prépare en silence, tout se mûrit dans les ténèbres ; et au moment où l'horizon politique est sans nuage, le tonnerre éclate , et l'édifice social n'existe plus. Un officier subalterne agite son épée, un soldat de la ligne jette son chapeau en l'air, et crie, sans comprendre ce qu'il dit, vive la constitution! et les institutions qui avaient reçu la sanction de la sagesse pendant plusieurs siècles, et qui avaient également contribué au bonheur et à la prospérité de la nation, s'évanouissent ”
