Jean-Baptiste Thorel

Jean-Baptiste Thorel,  Deux lettres sur les moyens d'arrêter l'esprit révolutionnaire… (1821)

“ Maintenant tout se prépare en silence, tout se mûrit dans les ténèbres ; et au moment où l'horizon politique est sans nuage, le tonnerre éclate , et l'édifice social n'existe plus. Un officier subalterne agite son épée, un soldat de la ligne jette son chapeau en l'air, et crie, sans comprendre ce qu'il dit, vive la constitution! et les institutions qui avaient reçu la sanction de la sagesse pendant plusieurs siècles, et qui avaient également contribué au bonheur et à la prospérité de la nation, s'évanouissent ”
Source : Gallica

Jean-Baptiste Thorel,  Deux lettres sur les moyens d'arrêter l'esprit révolutionnaire… (1821)

“ Il connaissait trop bien la nature humaine pour croire qu'il pût se rendre respectable et se concilier les affections du public en se dépouillant de cet éclat imposant et cette splendeur extérieure dont la constitution l'a environné , et que la faiblesse de l'homme rend si nécessaire. L'historien des siècles à venir qui écrira l'histoire de Georges III, en rendant justice à tous les membres de son auguste famille, signalera le duc de Kent comme ressemblant le plus à son père et comme l'ornement de sa patrie. ”
Source : Gallica

Jean-Baptiste Thorel,  Deux lettres sur les moyens d'arrêter l'esprit révolutionnaire… (1821)

“ Ainsi, dans l'armée même, maintenant l'objet de crainte et d'inquiétude, il faut chercher le seul remède du mal qui menace tous les gouvernemens de l'Europe.
Mais quel est ce remède, ce motif puissant qui détourne l'homme du crime et l'incline vers la vertu? Quel qu'il soit, il faut qu'il croie y pouvoir trouver son bonheur. C'est à quoi tendent toutes les actions de l'homme.
”
Source : Gallica

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