Jules Helbig

Portrait de Jules Helbig Jules Helbig,  Histoire de la peinture au pays de Liége depuis l'introduction du christianisme jusqu'à la… (1873)

“ Fassin avait un talent souple,
aimable; son pinceau, élégant et ferme, laisse rarement apercevoir les traces de la fatigue, même dans ses toiles les plus achevées. Il était né peintre, et, pour se rendre aussi complètement maître des ressources de la palette, en commençant les études à un âge où la plupart des artistes sont déjà parvenus à toute la maturité de leur talent, il fallait une organisation d'élite. Il ne lui manquait, pour prendre la place d'un maître dans l'histoire de l'art, qu'un sentiment plus profond de la nature, ou, si l'on aime mieux, une originalité plus marquée.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Helbig Jules Helbig,  Histoire de la peinture au pays de Liége depuis l'introduction du christianisme jusqu'à la… (1873)

“ Vers ce temps aussi surgit la pensée de fonder à Liège une Académie de peinture. La culture de l'art semblait, en effet, se retirer de plus en plus de la vie populaire. Déviée de son but, tombée dans le maniérisme, la peinture ne trouvait plus dans les puissantes corporations religieuses ou laïques cet appui énergique qui, pendant des siècles, l'avait associée aux mouvements de la foi comme aux manifestations de la vie publique. Moins que dans d'autres contrées peut-être, ses productions étaient devenues dans la principauté des objets de commerce et de luxe. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Helbig Jules Helbig,  Histoire de la peinture au pays de Liége depuis l'introduction du christianisme jusqu'à la… (1873)

“ Il semblait encore qu'aucun peintre, aucun sculpteur ne pût avoir du mérite, s'il n'y avait fait un long pélerinage et s'il ne s'était pénétré du style et des tendances qui dominaient de l'autre côté des Alpes. Mais l'Italie était tombée de Michel-Ange aux Carraches, des Carraches au chevalier Bernin, de celui-ci à Battoni. Les artistes de l'occident de l'Europe n'avaient plus rien à rapporter de l'Italie, car ils apprenaient à y voir les maîtres anciens au travers du prisme trompeur et troublé des artistes contemporains. ”
Source : Gallica

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