Jules Helbig,
Histoire de la peinture au pays de Liége depuis l'introduction du christianisme jusqu'à la…
(1873)
“ Fassin avait un talent souple, aimable; son pinceau, élégant et ferme, laisse rarement apercevoir les traces de la fatigue, même dans ses toiles les plus achevées. Il était né peintre, et, pour se rendre aussi complètement maître des ressources de la palette, en commençant les études à un âge où la plupart des artistes sont déjà parvenus à toute la maturité de leur talent, il fallait une organisation d'élite. Il ne lui manquait, pour prendre la place d'un maître dans l'histoire de l'art, qu'un sentiment plus profond de la nature, ou, si l'on aime mieux, une originalité plus marquée. ”
