Louis Blairet, Vive la République (1880)
“ Les adversaires de la République profitent de cet état de choses pour en rejeter la responsabilité sur la forme de notre gouvernement. Ils oublient qu'en Espagne, en Allemagne, en Prusse surtout, pays gouvernés par des monarques, la crise ouvrière est cent fois plus terrible qu'en France. Nous subissons, depuis deux ans, le contre-coup de la guerre d'Orient. Quand une guerre eclate quelque part, pour quelque cause que ce soit, c'est un malheur universel. Les industries chôment, le commerce ne va plus, les commerçants vont à la ruine et les ouvriers sont sans travail, sans pain. ”
