Pablo Pebrer,  Mémoire sur la situation financière de l'Espagne… (1834)

“ Les intérêts de la dette anglaise ont excédé et même excèdent encore plus de la moitié des dépenses que réclame l'État; mais le gouvernement anglais ayant recours à la pratique des moyens que nous proposons dans des circonstances plus difficiles que celles où se trouve être l'Espagne, a su déployer les richesses et l'industrie de la nation en faisant en même temps face au paiement d'une masse aussi énorme d'intérêts. ”
Source : Gallica

Pablo Pebrer,  Mémoire sur la situation financière de l'Espagne… (1834)

“ L'Espagne a son crédit, et a son honneur comme nation; avec l'assurance d'un gouvernement représentatif, elle offre une hypothèque bien supérieure à sa dette.
Dans un mémoire aussi concis que celui-ci, il n'est pas nécessaire de détailler les immenses valeurs qui forment sa richesse, et qui constituent le capital national de l'Espagne, élevé par les économistes les plus distingués à 8 milliards de piastres fortes, et dont les produits annuels de l'agriculture s'élèvent à 435 millions de piastres fortes.
”
Source : Gallica

Pablo Pebrer,  Mémoire sur la situation financière de l'Espagne… (1834)

“ Les opinions et les coutumes des peuples ne se détruisent pas avec facilité et ne changent pas si vite ; tous moyens seraient inutiles , le gouvernement espagnol perdrait, avec son temps, les frais de l'opération, si jamais il pouvait avoir l'idée de croire que les Espagnols achèteraient une quantité suffisante de terrains et propriété nationale, dont nous avons parlé, et mettraient ainsi en circulation leurs capitaux existans et le numéraire inactif et occulte.
Toute autre ressource qu'une dette, papiers ou crédit, créée par le gouvernement, serait un remède inutile, infructueux et absurde.
”
Source : Gallica

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