Lucan, Exercices français, en rapport avec la Grammaire selon l'Académie (1862)
“ Elle élève naturellement nos pensées vers la bienheureuse patrie qui nous attend; elle nous transporte en esprit au séjour des élus, là où il n'y aura plus ni pleurs, ni gémissements, où l'on boira à longs traits à la source des plus pures délices; elle nous montre, à la lumière de la foi, cette nuée d'âmes saintes qui nous précèdent dans la gloire, et qui sont déjà en possession de la pleine béatitude. Qui est-ce qui, à moins d'être presque insensible, ne tressaillira d'allégresse à la pensée du ciel et ne jettera un regard de dédain sur les choses caduques de la terre. ”
