Maurice Bernard, Le Callao (1902)
“ Ces habitudes, indépendantes de l'allure et de la richesse des gîtes sont, avec l'absence de science minière, la cause de l'arrêt de l'exploitation, elles sont dues, tout entières, à la hâte, à l'imprévoyance et au manque de capacité des vrais découvreurs du bassin et, il faut le dire à leur décharge, à l'excessive richesse du Vieux Callao qui, pendant des années, a supporté les dépenses les plus excessives et les moins justifiées. Cinq années de stagnation et cinq années d'arrêt complet du travail ont bien assagi la population qui, pendant ce temps, n'a pu vivre que de l'or de greda. ”
