Maurice Bernard

Le Callao (1902)

Résumé

Maurice Bernard,  Le Callao (1902)

“ Ces habitudes, indépendantes de l'allure et de la richesse des gîtes sont, avec l'absence de science minière, la cause de l'arrêt de l'exploitation, elles sont dues, tout entières, à la hâte, à l'imprévoyance et au manque de capacité des vrais découvreurs du bassin et, il faut le dire à leur décharge, à l'excessive richesse du Vieux Callao qui, pendant des années, a supporté les dépenses les plus excessives et les moins justifiées.
Cinq années de stagnation et cinq années d'arrêt complet du travail ont bien assagi la population qui, pendant ce temps, n'a pu vivre que de l'or de greda.
”
Source : Gallica

Maurice Bernard,  Le Callao (1902)

“ Dans la « Pinta de Caratal », la seule sur laquelle j'ai pu avoir quelques chiffres, car les noirs sont très jaloux de cacher leurs découvertes, la teneur du mètre cube ne descend jamais au dessous de cent francs, et cela en l'absence de toute pépite sérieuse ; l'or est nettement de l'or gros, les morceaux de moins de un décigramme sont rares, les pépites-plus grosses assez communes; il ne se passe pas de semaines où on n'en retire de quelques onces, j'en ai vu retirer une de six onces, et, il y a quelques années, la couche de « greda » de Caratal a fourni un nugget de treize livres. ”
Source : Gallica

Maurice Bernard,  Le Callao (1902)

“ MODES DE GISEMENT DE L'OR — L'OR SUPERFICIEL
Or de Flor. — La couche tout à fait superficielle a donné ou donne encore de l'or en certains points ; cet or existe en pépites non roulées.
L'Or de « Greda ». — C'est l'or d'alluvions proprement dit qui, à cause de la richesse presque constante des affleurements à or visible, a joué et joue encore dans la Guyane Vénézuélienne un rôle prépondérant au point
de vue des découvertes et un rôle non négligeable en ce qui concerne la production.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature