Résumé

Les Mines de fer du Calvados, de l'Orne et de la Manche (1924)

« Quand nos capitalistes verront le succès de l'entreprise minière actuelle, ils n'auront plus peur. Ce que les autres font, ils pourront le faire à leur tour. Mais, pour atteindre ce résultat. il ne faut pas éloigner et décourager l'exploitation intensive de nos mines comme elle est projetée. L'avenir de notre port, la richesse de notre ville et aussi l'avenir de notre département sont en jeu, et nous avons tout à gagner en favorisant une industrie nouvelle qui s'implante chez nous, quelle que soit l'origine de ses capitaux ».
Source : Gallica

Les Mines de fer du Calvados, de l'Orne et de la Manche (1924)

Le Minerai de Fer - -
LE BASSIN DE L'OUEST -
Les minerais du Massif ancien se groupent en deux domaines bien distincts. Au nord, celui de Normandie et du Maine est formé de minerais siluriens, subordonnés aux schistes à calymènes auxquels s'ajoutent deux gîtes dévoniens. Les formations ferrifères contiennent rarement plusieurs couches exploitables, le plus souvent une seule. Les minerais sont utilisés par les Hauts-Fourneaux de Caen et de Rouen, par les usines sidérurgiques du Nord de la France et surtout par les métallurgies allemande et anglaise qui les embarquent au port de Caen.
Source : Gallica

Les Mines de fer du Calvados, de l'Orne et de la Manche (1924)

Si l'on excepte le gîte de Diélette, qui est tout entier dans le Dévonien et constitue par son âge géologique une exception dans le bassin normand, le minerai se trouve partout dans le silurien où il forme des couches localisées presque exclusivement à l'étage de l'ordovicien, dans les schistes à calymènes, soit près de leur contact avec les grès armoricains, soit à une distance de ceux-ci variable suivant les lieux, mais en général inférieure à une cinquantaine de mètres.
Source : Gallica

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