Pierre Louis Guerder

Élements biographiques

Pierre Louis Guerder,  Étude sur l'alimentation thérapeutique et la suralimentation (1888)

“ Le sang, dans les vaisseaux, est le véritable aliment des tissus, le milieu dans lequel ces derniers puisent tous les principes pour leur formation, leur accroissement et leur entretien; c'est l'unique aliment véritablement complet, a dit Paul Bert. Pourquoi, dans l'alimentation thérapeutique surtout, n'emploierait-on pas alors le sang, aliment certainement plus complet que la viande, qui, elle, n'est qu'une partie de ce liquide organisée à l'état solide? ”
Source : Gallica

Pierre Louis Guerder,  Étude sur l'alimentation thérapeutique et la suralimentation (1888)

“ Le sang est riche en fer et : « Il faut une certaine combinaison du fer avec les aliments, a dit Claude Bernard, pour que son absorption ait lieu ». C'est sous cette forme de combinaison aux aliments qu'à l'état normal, nous assimilons et désassimilons des quantités relativement notables de fer. Dans l'anémie simple, après une hémorrhagie, dans la convalescence des maladies graves qui ont amené l'aglobulie près de ses extrêmes limites, il n'est pas nécessaire, quand les fonctions digestives s'accomplissent bien, d'administrer des préparations de fer, pour reconstituer rapidement les globules. ”
Source : Gallica

Pierre Louis Guerder,  Étude sur l'alimentation thérapeutique et la suralimentation (1888)

“ L'idée qui fait du sang l'emblème de la force et de la santé n'est pas un préjugé populaire, mais une idée - parfaitement physiologique et vraie, que la fréquence des anémies de notre époque rend encore plus évidente. Si l'on examine sa composition chimique, on reconnaîtra qu'elle est identique à celle de la viande, sauf pour ses parties minérales et cette différence est toute à l'avantage du sang : ce liquide contient, en effet, beaucoup plus de sels de soude, tandis que les sels de potasse dominent dans la viande. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature