Pitre Merlaud, Les maires et M. de Goulard : instruction populaire (1873)
“ Il est un protecteur ou un ennemi. Il n'est à personne, se donne à tout ce qui se donne à lui. Dans les administrations, les magistratures, l'armée, le clergé, les primats s'inclinent. Il intrigue pour les hautes faveurs; il les distribue. Il intrigue pour les disgrâces, il y est puissant. Haî et craint, il est l'opinion, il domine; tellement il a abaissé les âmes, tant ont disparu la dignité, l'indépendance, le patriotisme, la foi en soi-même et dans la conscience du pouvoir : le jésuitisme roi de l'époque, succcesseur de la banque des juifs ! ”
