René de Litardière Prodrome de la flore corse : comprenant les résultats botaniques de six voyages exécutés en Corse sous les auspices de M. Émile Burnat… (1910-1935)

L'aire du L. noditlorum comprend une grande partie de la région méditerranéenne, à l'exception de la péninsule ibérique, de l'archipel toscan, de la Sardaigne, de la Sicile'et de l'Afrique du Nord. Sa présence en Corse n'a rien d'impossible, mais, à l'exemple de Rouy (1. c.) , nous n'osons l'admettre parmi les représentants de la ilore de l'île, car elle n'est, pas citée par Bertoloni qui a eu entre les mains la presque totalité des plantes récoltées en Corse par Soleirol; d'ailleurs nous n'avons pas trouvé dans l'herbier Mutel d'exemplaire du L. nodiflorum de provenance corse.
Source : Gallica

René de Litardière Prodrome de la flore corse , par John Briquet… (1938)

La plante corse ne diffère en rien des formes continentales de l'espèce, d'ailleurs assez variable, et c'est à tort que de Marsilly (Cat. 59) l'a rapprochée du C. alpina (« Le type insulaire, dit-il, a la gracilité de la Circaea alpina ; mais je n'ai jamais pu y découvrir de bractées. ») .
La longueur absolue du pédicelle fructifère est un caractère dénué de valeur systématique et il n'y a pas lieu de retenir comme variété le var.
brevipes Rouy et Cam.
Source : Gallica

René de Litardière Prodrome de la flore corse , par John Briquet… (1938)

Le nom de Laserpitium Soleirolii DC. est demeuré inédit. Il est à croire que Soleirol avait soumis sa plante à A. P. de Candolle qui, y voyant une espèce nouvelle, avait donné à celle-ci le nom du collecteur. De Candolle, lorsqu'il rédigea les Ombellifères dans le Prodromus (t. IV, ann. 1830) oublia de faire mention du Laserpitium Soleirolii et ne reconnut pas que la plante en fleurs qu'il avait reçue en 1828 de Viviani sous le nom de Ligusticum cynapiifolium était identique au Laserpitium Soleirolii !
Source : Gallica

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