Résumé

A. Randouin De l'État des partis en France et de la marche à suivre par le gouvernement… (1830)

Ne laissons pas à nos ennemis la consolation détestable d'injurier notre belle révolution en lui imputant les embarras financiers, la stagnation des affaires, la souffrance des intérêts matériels. Si la crise commerciale se prolonge, c'est que le mal s'opère en un jour, et que le bien ne vient que progressivement et pas à pas ; en un jour on consomme un odieux parjure, en un jour, on porte le fer et la flamme dans une cité paisible et florissante, en un jour on immole à son fatal caprice des milliers de victimes , on met le deuil et la ruine au sein des familles
Source : Gallica

A. Randouin De l'État des partis en France et de la marche à suivre par le gouvernement… (1830)

On peut bien publier quelques journaux incendiaires , le bon sens public en fait justice ; on peut bien soudoyer, débaucher quelques gens simples et irréfléchis , fomenter quelques coalitions d'ouvriers égarés, vains efforts d'une faction expirante! Bientôt la raison fait place à un moment d'ivresse et d'entraînement, tout rentre dans le devoir, et la garde citoyenne est là pour réprimer ceux que la raison n'éclairerait pas. Un fait tutélaire domine toute notre époque, c'est le besoin de l'ordre, et malheur à qui tenterait de le troubler.
Source : Gallica

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