Michel Ney de Sébastiani

Définition et enjeux

Portrait de Henry Houssaye Henry Houssaye 1814 (6e édition) (1888)

L'infanterie de Ney, les divisions Colbert et Exelmans sous Sébastiani, et les divisions Maurin et Defrance s'échelonnèrent entre Saint-Dizier et Vassy, les trois corps de Macdonald et la cavalerie de Trelliard et de Milhaud, entre Perthes et Saint-Dizier1. Contrairement à ses appréhensions, le duc de Tarente n'avait été suivi que par quelques escadrons ennemis. Voyant néanmoins que Ney ne le couvrait plus, il avait retenu Sébastiani jusqu'à onze heures du matin, en invoquant de prétendus ordres de l'empereur — « moyen peu digne d'un chef, » dit Sébastiani2.
Source : Gallica

Portrait de Ida Saint-Elme Ida Saint-Elme Mémoires d'une contemporaine. Tome 5

Il le pensait; car la vérité, la franchise, dictaient toujours les discours du maréchal; oui, toujours. Michel Ney ne trahit jamais sa pensée; je le dirai jusqu'à mon dernier soupir. Plus tard, à l'époque sanglante que je vais bientôt retracer, je répéterai que Michel Ney fut toujours sincère. Une ame si grande, un si héroïque courage, ne s'allient point avec la perfidie qui se joue des sermens.
Source : Gutenberg

Portrait de Henry Houssaye Henry Houssaye 1814 (6e édition) (1888)

A toute éventualité, Ney et Sébastiani prirent des dispositions pour tenir la rive gauche de l'Aube, jusqu'à la venue de l'empereur. Sébastiani déploya sa cavalerie en avant d'Arcis. Ney établit ses troupes à deux kilomètres à l'est de cette ville, à Torcy-le-Grand, où une attaque de flanc était à redouter. La division Janssens se plaça en première ligne, en avant du village; la brigade Rousseau en réserve, entre Torcy et Arcis.
Napoléon persistant à croire à la retraite de l'ennemi commença par traiter de chimères les rapports des paysans.
Source : Gallica

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