A. Randouin, De l'agonie ministérielle , par A. Randouin (1829)
“ Non, le noble métier des armes n'est point une carrière d'avarice et de cupidité ; après les légitimes récompenses qu'il est trop juste que la patrie décerne à ses défenseurs, le plus beau revenu du soldat, c'est la gloire, celui-là ne manquera jamais à nos guerriers quand ils auront occasion de l'exploiter ; ils renverront l'autre à M. Cottu, comme indigne deux, comme un rêve extravagant, comme étant payé trop cher au prix du désordre et de la perturbation qu'il entraînerait dans l'État ”
