A la mémoire d'Adolphe Franck… (1893)
“ Franck n'est pas mort tout entier : il nous laisse ses œuvres qui vivront. Par là sera justifiée visiblement sa foi dans l'immortalité; son âme subsiste par le livre se continuant religieuse et dévouée. Ad. Franck n'a jamais cessé de croire que notre raison et la liberté sont des émanations directes de la raison et de la liberté divines. C'est pourquoi il blâmait les philosophes du XVIIIe siècle de n'avoir aimé l'humanité que d'un amour purement terrestre ; il opposait la philanthropie qui ne s'occupe que des infortunes tangibles, à la charité qui, au-delà du corps, va chercher l'âme. ”
