Charles Augustin Sainte-Beuve,
De la liberté de l’enseignement
“ « Dans l’état de fièvre, il se trouve simplement que les combustions sont exagérées par suite de l’introduction dans l’organisme d’un miasme ou d’un poison développé au dehors ou dans l’économie même. Or, comme la chaleur est la source du mouvement, il est naturel que le cœur et les artères battent avec plus de force que dans l’état normal. Voilà la fièvre... » Eh bien, messieurs, c’est cette théorie de la fièvre qui est devenue l’un des points d’attaque contre le professeur. ”
