Résumé

Adolphe d' Angeville Aperçu sur nos colonies et notre marine militaire… (1832)

Espérons surtout que quelque député, étranger à tout esprit de parti comme à tout intérêt de localité, portera le flambeau de la raison dans l'examen du budget de la marine, et qu'au lieu d'entretenir la France dans la décevante illusion qu'elle possède encore des colonies, il les montrera ce qu'elles sont : de misérables débris d'un système usé que l'intérêt et l'honneur du pays repoussent avec une égale énergie.
Source : Gallica

Adolphe d' Angeville Aperçu sur nos colonies et notre marine militaire… (1832)

Ce n'est pas cependant à ce but seulement que nous devons tendre dans l'établissement de notre marine : inférieurs aux Anglais, nous devons conserver la supériorité qui nous est acquise sur toutes les autres nations, afin de pouvoir, dans une guerre continentale, soutenir nos armées par nos flottes, ou faire d'utiles diversions en menaçant le territoire d'un ennemi lointain. Notre marine doit donc rester la plus forte après celle des Anglais.
Source : Gallica

Adolphe d' Angeville Aperçu sur nos colonies et notre marine militaire… (1832)

SUR NOS COLONIES
ET NOTRE MARINE MILITAIRE.
La lecture du rapport du budget de 1832 , que M. Thiers avait gardé pour nos étrennes , fait faire de bien pénibles réflexions : une réduction de dix millions sur nos dépenses dans la circonstance actuelle nous annonce assez la permanence de notre systême financier, tel que la restauration l'avait laissé. Il devient dès lors du devoir de tous ceux qui espèrent être utiles à leur pays de combattre le gouvernement, non sur le terrain mouvant des théories politiques , mais sur celui de la réduction des charges et d'une bonne assiette de l'impôt.
Source : Gallica

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