Résumé

Alexandre Gariel Le coup d'Etat de décembre 1851 dans le Var (1878)

Toutes les lois abominables contre la liberté, contre la presse, contre le progrès, contre la République et contre le suffrage universel, trouvaient la démocratie indifférente et dédaigneuse, dans l'espoir des prochaines élections de 1832.
« Nous avons été battus dans les dernières élections; nous espérons nous rattraper dans quelques mois ; nous espérons gagner quelques siéges, sinon la majorité. Nous n'attendons notre triomphe que du temps et du progrès des esprits. »
Source : Gallica

Alexandre Gariel Le coup d'Etat de décembre 1851 dans le Var (1878)

Vous lancez vos imputations dans les ténèbres, pendant que nous sommes dans les cachots, et vous n'osez les soutenir au grand jour de la publicité.
Cela seul prouve jusqu'à l'évidence la culpa bilité de votre rapport et de votre conduite, bien dignes d'un agent bonapartiste dans les horreurs du coup d'Etat.
Comment soutiendriez-vous, devant la justice, des inventions de votre cru? Vous ne désignez ni le local, ni la localité où aurait éclaté cette prédication de meurtre, il y a deux ans : si c'est à Salernes, à Draguignan, à Marseille ou à Paris ?
Source : Gallica

Alexandre Gariel Le coup d'Etat de décembre 1851 dans le Var (1878)

Le tribunal n'a pas pris garde qu'en refoulant la dénonciation dans les ténèbres de la police secrète, il condamnait, moralement, les magistrats bonapartistes qu'il a voulu protéger sous les voiles de l'obscurité.
Car ceux qui refusent la lumière prouvent ainsi qu'ils ne marchent ni dans la justice de Dieu ni dans la justice des hommes, ni dans les lois morales, ni dans les lois écrites.
Source : Gallica

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