Alfred Rébelliau,
Un Épisode de l’Histoire religieuse du xviie siècle…
“ Il ne faut pas que des religieux introduits dans la Compagnie risquent, même à bonne intention, d’y faire prévaloir leurs desseins de bien fragmentaire aux dépens de la curiosité infinie, de l’activité encyclopédique, de l’ambition omnivore, si l’on peut dire, d’une association dont « l’esprit doit être, non l’esprit particulier » de tel ou tel couvent, mais « l’esprit général de l’Eglise universelle. » De là, aussi, au moins en partie, la si curieuse indépendance, vis-à-vis du pouvoir et des évêques, à laquelle la Compagnie, après d’assez courtes hésitations, se résigne ou se complaît. ”
