Aug. Poirson, Revue des Deux Mondes
“ François Ier et Henri II avaient courageusement, mais péniblement résisté à la maison d’Autriche : la mort n’avait pas laissé à Henri IV le temps de l’attaquer. Richelieu l’abaissa sans retour ; il affranchit à tout jamais et la France et l’Europe des projets de monarchie ou de suprématie universelle de cette maison, et donna pour barrière insurmontable à une ambition démesurée, d’une part les ruines qu’il entassa autour du trône des rois d’Espagne, d’une autre l’indépendance des électeurs et des princes, et la franchise de la réforme dans toute l’Allemagne. ”
