Amédée de Margerie

Résumé

Amédée de Margerie Banquet annuel du 29 septembre à Nancy… (1881)

L'État et l'Église, c'est le corps et l'âme ; or, leur union (le catéchisme nous l'apprend) , c'est la vie; leur séparation, c'est la mort.
Je bois légalement, sans eau dans mon vin, à la mort de cette République d'athées qui veut l'asservissement de l'Église et la mort de la France.
Je bois à l'union parfaite des catholiques et des royalistes sur le terrain de la Monarchie traditionnelle. Que les catholiques soient royalistes, que les royalistes soient catholiques comme l'est Henri V lui-même.
Source : Gallica

Amédée de Margerie Banquet annuel du 29 septembre à Nancy… (1881)

Quand le Roi a donné le signal, attendu et désiré, de l'action politique électorale, il n'a demandé à personne ni désaveu de son passé, ni engagements écrits, ni adhésion même verbale à un programme détaillé. Il est allé à tous, comme un honnête homme à d'honnêtes gens, avec cette seule question : « Êtes-vous pour la Royauté, et puis-je compter sur vous pour m'aider à refaire la France ? »
Source : Gallica

Amédée de Margerie Banquet annuel du 29 septembre à Nancy… (1881)

C'est un peuple trompé, coupable de l'être parce qu'il est en partie responsable de son erreur, mais réellement trompé et n'ayant pas commis de propos délibéré le double crime qu'on lui impute. Il s'est livré follement aux hommes qui le commettent en son nom ; mais ces hommes sont venus à lui déguisés et masqués, loups couverts de peaux de brebis, mentant sur ce qu'ils sont et sur ce qu'ils veulent, mentant sur le rôle et les intentions de l'Église, mentant sur le passé de la France monarchique et chrétienne, mentant sur ce que serait la royauté restaurée.
Source : Gallica

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