Résumé

Atrocité, sottise et fourberie… (1832)

Donc une révolution est, en elle-même, pire que la peste, que la guerre et que la famine.
Donc une révolution peut et doit renaître de ses cendres, ce reproduire, se multiplier, devenir interminable; ce qui n'est ni dans la nature ni dans les habitudes de la peste, de la guerre ou de la famine. Donc aucun des trois fléaux précités n'adhère forcément l'un à l'autre, pouvant être ou ne pas être simultanés; tandis qu'au contraire une révolution doit traîner à sa suite, comme conséquences presque obligées de son existence, la peste, le guerre et la famine.
Source : Gallica

Atrocité, sottise et fourberie… (1832)

Hé bien! il aura tout cela, ou la société tout entière y passera, dût-il y sacrifier la majeure partie de sa fortune. Troubles, émeutes, bouleversermens, guerre civile, révolution, tout lui paraît bon, juste, indispensable, pourvu que ses projets réussissent, et que surtout ce qui était ne soit plus. Il a réalisé ses pernicieuses intentions : son pays est bouleversé, tout est sens dessus dessous; prince, cour, gouvernement, tout a disparu. En cela, je l'avoué, il a réussi ; mais d'ailleurs cet abîme de désordre a-t-il pu changer la nature des choses?
Source : Gallica

Atrocité, sottise et fourberie… (1832)

Si l'ordre de choses actuellement établi et inopinément improvisé en France par le fait de la révolution de juillet 1830, doit faire le bonheur de mon pays, veuille le Ciel qu'il se consolide, qu'il prospère, qu'il soit impérissable! Si, au contraire, cet étal de choses si fortuitement advenu doit tourner au détriment de ma belle patrie, attirer sur elle le double fléau des dissentions intestines et de l'invasion étrangère; si cet état de choses ne peut nous assurer ni sécurité ni repos ; s'il ne peut recréer ni prospérité publique, ni confiance, ni subordination, ni ordre, ni stabilité
Source : Gallica

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