Atrocité, sottise et fourberie… (1832)
“ Donc une révolution est, en elle-même, pire que la peste, que la guerre et que la famine. Donc une révolution peut et doit renaître de ses cendres, ce reproduire, se multiplier, devenir interminable; ce qui n'est ni dans la nature ni dans les habitudes de la peste, de la guerre ou de la famine. Donc aucun des trois fléaux précités n'adhère forcément l'un à l'autre, pouvant être ou ne pas être simultanés; tandis qu'au contraire une révolution doit traîner à sa suite, comme conséquences presque obligées de son existence, la peste, le guerre et la famine. ”
