Bibliothèque nationale, Ronald Searle : [exposition], Cabinet des estampes… (1973)
“ Il y a, dans la gueule rigolarde des femmes de Searle, et dans leurs culs énormes, obscènes, inaccessibles au très petit Lautrec, quelque chose de si vrai que tout un système d'apparences que nos chastes, pudiques et intelligibles compagnes tendent à nous donner pour véritable : l'Amour, se trouve, par ces dessins, mis en pièce. Searle a récidivé, avec les femmes, dans l'album qu'il a consacré aux poupées délectables qui font la gloire nocturne de Hambourg. ”
