Résumé

Bury Adels-Torn La Maison de Croy, étude héraldique… (1894)

Et toujours on trouva dans leurs rangs des hommes pour se souvenir, comme le vieil Anthoine; pour être présents au combat, comme son fils, le vaillant Philippe; pour servir l'Eglise, comme Anthoine, Évêque de Térouane, Guillaume, Cardinal-Archevêque de Tolède, et Robert, Évêque de Gambray; pour mériter le titre de Sage, comme Guillaume, Sire de Ghièvres; pour garder espoir dans la captivité et déployer énergie dans la lutte, comme Jean de la Houssette ; pour être prêts à défendre la bonne cause, comme le Comte Philippe, le fils du dit Jean de la Houssette, et la plus roide lance de son temps
Source : Gallica

Bury Adels-Torn La Maison de Croy, étude héraldique… (1894)

Il est certain et évident que les Trois premiers Arbres généalogiques ne sont ni sérieux ni probants; ils n'ont, et ne peuvent avoir, aucune valeur historique et ne constituent qu'une explosion de vanité si naïve, qu'elle ne peut même être taxée d'orgueil. Il n'en est pas de même des Trois derniers de ces Arbres : aisément peut-on, et documents en mains, remonter de Guillaume de Croy, Duc de Soria, à Louis IX ; de Marguerite de Lorraine, femme d'Anthoine de Croy et fille du Comte de Vauldemont et de Marie d'Harcourt, à Henri Ier, Duc de Brabant
Source : Gallica

Bury Adels-Torn La Maison de Croy, étude héraldique… (1894)

Ainsi Philippe le Bon, encore que ses Armes pleines fussent d'azur à III fleurs de lys d'or, à la bordure componée d'argent et de gueules, — bordure qui, elle-même, était une brisure de l'écu royal de France, — Philippe le Bon écartelait son blason, y introduisait les Armes de Bourgogne ancien, de Brabant et du Limbourg et brochait le tout de l'écu de Flandre.
Source : Gallica

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