Résumé

Centre d'organisation d'artillerie de tranchée… (191.)

Dans un canon à frein, la plate-forme est soumise non plus à l'effort brutal de la percussion de départ, mais à cette force R transmise par la glycérine du frein. De plus, cet effort agit pendant toute la durée du recul, qui est plus grande que celle mise par le projectile à parcourir le tube, de sorte que la compression du sous-sol supportant la plate-forme est progressive et qu'il n'y a pas de percussion à proprement parler.
La force R est dirigée suivant l'axe du canon, et elle se décompose au point de vue effet sur la plate-forme en une composante verticale et une composante horizontale.
Source : Gallica

Centre d'organisation d'artillerie de tranchée… (191.)

Pour le chargement, le chargeur tasse l'explosif au moyen d'un pilon (1) en bois, légèrement vaseliné, dont l'extrémité supérieure porte une masse en bronze pour lui donner du poids.
La masse en bronze porte une collerette de diamètre supérieur à l'œil de la bombe pour éviter que l'ouvrier, par inadvertance, ne tasse l'explosif tantôt avec l'extrémité en bois, tantôt avec l'extrémité en bronze. Cette manière de procéder aurait le danger de recouvrir le bronze d'une pellicule d'explosif perchloraté.
Source : Gallica

Centre d'organisation d'artillerie de tranchée… (191.)

On a obvié à cet inconvénient dans le 150 Modèle 1917 grâce à la bague diaphragme. La combustion se produit dans une chambre de combustion de faible capacité et sous une pression de l'ordre de 1000 kilogrammes, les gaz pénètrent ensuite dans l'âme du mortier au travers d'une section rétrécie ou diaphragme qui en règle la détente à des pressions de l'ordre de 300 kilogrammes nécessaires pour la propulsion à faible vitesse initiale du projectile empenné.
Source : Gallica

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